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« Jazz sur la ville offre un moment idéal pour interroger notre rapport à la connaissance et à la pratique de cette musique, de son aura. Les musiciens peuvent-ils faire abstraction de la réflexion inhérente à cette discipline artistique ? Les chercheurs ne cultivent-ils pas trop cette nécessaire distance vis-à-vis de la pratique musicale ? Le jazz sera abordé à travers sa nature même, sa spiritualité, ses particularités aptes à intéresser l’anthropologie ; et son histoire dans notre cité. Le séminaire d’apprentissage artistique proposera une réflexion particulière pour l’avenir de cette musique, dans un esprit de connaissance et de débat. »


Raphaël Imbert [Directeur artistique de la Cie Nine Spririt]

De biens belles choses à la Cité de la Musique de Marseille en cette nouvelle année 2009/2010.
Des articles seront d’ailleurs consacrés à quelques-unes des manifestations proposées depuis le 1er octobre et ce jusqu’au 25 de ce même mois.

A noter du 7 au 30 octobre, l’exposition photographique consacrée aux œuvres de Michel Lafaille.

Les quelques mots de Raphaël Imbert – fer de lance marseillais du Jazz qui bouge et interroge – donne le ton de la journée de séminaire :

JAZZ / SPIRITUALITÉ / ANTHROPOLOGIE

Cette journée ne pouvait qu’attirer l’attention de la rédaction d’AlterAltitude.
Il est en effet bien naturel qu’un article de présentation se loge dans la catégorie Musiques de l’Esprit.

Bien plus qu’une simple évocation, il s’agit d’une question de fond qui procède d’une focale toute subjective, mais apte à (c’est le pari de Raphaël Imbert) montrer une facette incontournable et signifiante de l’univers JAZZ :

« Le jazz sera abordé par sa nature même, sa spiritualité (…) »

Raphaël Imbert enfonce le clou et impose un angle de vue pénétrant puisque la question du spirituel est l’aspect essentiel de ce séminaire d’apprentissage.
Découvrir le Jazz relèverait donc en premier de l’appréhension de l’esprit qui l’irrigue et le désigne.

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Aborder la sphère jazzistique en ces termes implique évidemment une anthropologie de ce qui est à l’œuvre. Le spirituel comme présupposé nous mène logiquement vers une dimension fondamentale où il est question de l’Homme : prenons le risque de nous répéter, une ANTHROPOLOGIE.

La discipline complémentaire/concurrente n’est pas loin. La sociologie va permettre de construire/déconstruire le portrait de la ville de Marseille en habits de Jazz…

Vers Jazz sur la ville :

http://www.myspace.com/jazzsurlaville

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Vers la Cité de la Musique de Marseille :


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Bon séminaire et bon Jazz !


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